Un fin de año cómico
Al ver esta imagen, perdida en medio de la primera plana del País, me invadieron los perfumes de infancia, de cole, de escondite entre los árboles. un regusto a los antaños pasados y bien pasados.
¿Por qué ? ¿su aire de niño feliz e incrédulo? ¿los pies, ese pie izquierdo torcido? ¿el pantalón arremangado de niño que vuelve al cole con zapatos nuevos?¿el sol entre los troncos? algo de todo ello pero sobre todo el cartapacio con los libros de clase, Rajoy vuelve (no, me equivoco va, es su primera vez ) a la Moncloa como volvía del colegio o de la oficina, dispuesto a hacer los deberes.
No sé cuantos años hace que no he visto un hombre con ese instrumento prehistórico! Desde hace años, en las salas de los aeropuertos, en los grandes hoteles, en las grandes multinacionales o en los Bancos vemos a los ejecutivos con una fina "cartera" rectangular: su ordenador portátil y algunos hasta ni eso con su IPAD lo tienen todo, el despacho entero, todo a mano.
Nuestro nuevo presidente el jueves iba a pie con un cartapcio colgando de su brazo, hasta que me enteré que
el cartapacio era éste:
creí que había conservado el que llevaba al ir los Hermanos de las Escuelas
Cristianas (o similares) en su niñez .
Es que soy tonta ¿cómo hubiera podido encerrarse un mes -20N a 20D- en un ordenador portátil? Y con la de espías, virus, troyanos etc que se pasean por la Web cómo hubiera hecho para guardar el secreto, ¡qué digo! los secretos, de un Presidente responsable de un país punta. ¿en ...?
Necesitaba ese plazo para
creérselo para aprender en inglés al menos una
frase, la frase clave la petición a Merkel de tiempo para hacerse con la noticia: la crisís no era obra de Zapatero y no desaparecía con Zapatero. Un mes para aprender las verdades
políticas, es poco, hay que reconocerlo.
También se lució el gobierno de Mariano Rajoy con la conferencia de prensa la primera después del primer Consejo de Ministros una vicepresidenta sola, joven y guapa anunciando la salvación de España por la multiplicación de los panes y de los peces no podía ser, CUATRO MINISTROS anunciando sacrificios es una bella metáfora, al menos algo se ha multiplicado.
Lástima que nadie haya pensado en hacer de diva italiana: las lágrimas de la ministra de trabajo de Monti fueron dignas de Cecile B de Mille. (espero que alguién sepa aún quien era).
En realidad me he reido mucho
porque algo hay que hacer para seguir de pie. (Ya sabéis preferimos morir de pie a vivir de rodillas)
Antes, el debate de investitura también dió para mi humor negro, oí por primera vez a Rosa Diez que muchos creen y me recomiendan como "alternativa de izquierdas" y si no olía a nacionalsindicalismo su discurso (y por la mañana su aparición ante la prensa) no sé si os quedan narices. También ví al valenciano de Compromís diciéndole a la prensa que "como era la primera vez no sabía que decirles" Sonó la flauta por casualidad y salió elegido uno que no sabe ante toda la prensa nacional e internaciona ni aprovechar un micro tendido.
Ya sólo me queda desearos un feliz año nuevo y prometer que volveré a la formalidad en 2012 en realidad ya se me pasaron las ganas de reír.
Para resumir 2011 aquí tenéis mi metáfora preferida:
.
Comique fin d'année
En voyant cette image perdue au milieu de la Une de El País, j'ai eu un goût de suranné, parfums d'enfance, d'école, de cache cache, avançant d'arbre en arbre, un goût arrièregoût de passé, bien passé.
Pour quoi? son air d'enfant heureux et incredule?ses pieds, cette jambe gauche tordue? ce pantalon retroussé d'enfant qui à la rentrée va au collège avec des chaussures neuves? Était-ce le soleil entre les arbres? Un peu tout cela mais surtout le cartable avec les livres de classe, Rajoy rentre (non je me trompe Rajoy va c'est sa première fois) à la Moncloa comme il rentrait du collège ou du bureau, prêt à faire ses devoirs
Je ne sais depuis combien d'années je n'avais pas vu un homme avec cet instrument prehistorique un cartable! Il y a des dizaines d'années que dans les salles d'attente des aéroports, les halls des grands hotels, ou des multinationales ou dans les Banques on voit les cadres (les espagnols emploient un mot délicieux pour les désigner ="executeurs") on voit les cadres, dis-je, avec un portedocuments rectangulaire et fin : leur ordinateur portable et quelques uns ne s'encombrent même pas de cela, leur IPAD leur suffit, tout sous la main, leur bureau complet sur et dans la tablette.
Notre nouveau president, jeudi allait à pied avec un cartable pendant de son bras gauche. Jusqu'à ce que je
sache qu'il s'agissait des papiers du CSID
j'ai cru qu'il avait gardé le cartable du temps où il allait chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (ou similaires) dans son enfance.
Suis-je bête, comment aurait-il pu s'enfermer pendant un mois-20Nau 20D- dans un IPAD ? Avec tous les espions, les virus, les troyens etc qui se promènent par la Toile, comment aurait-il fait pour garder le secret, que dis-je, les secrets d'un président responsable d'un pays à la pointe...en???
Il avait besoin de ce délai
pour croire que c'était vrai, pour apprendre en anglais au moins une phrase, une phrase clé, la demande adressée à Angela Merkel: "
laissez moi le temps de comprendre, de faire mienne la nouvelle la crise n'a pas été l'oeuvre de Zapatero et elle n'a pas disparu avec Zapatero. Un mois pour apprendre la verité, les verités
politiques ce n'est pas beaucoup il faut le reconnaître.
Le gouvernement de Mariano Rajoy a été aussi remarcable lors de sa première conférence de presse à l'issue du premier conseil de ministres. Une Vicepresidente seule, jeune, belle et intelligente annonçant le "salut" (et sauvetage) de l'Espagne par la multiliction des pains et des poissons ce n'était pas possible, QUATRE MINISTRES pour annoncer les sacrifices ça c'est une belle métaphore, au moins il y a multiplication de quelque chose.
Quel dommage que personne n'ait pensé à faire de Diva Italienne, les larmes de la misnistre du travail de
Monti furent dignes de Cecil B de Mille (j'espère que quelqu'un sait encore qui c'était)
En realité j'ai beaucoup rit parce qu'il faut bien faire quelque chose pour continuer, pour rester debout (vous savez bien nous preferons morir debout que vivre à genoux)
Avant, lors du débat d'investiture mon humour noira trouvé aussi matière à s'exercer. J'ai entendu pour la première fois Rosa Diez que beaucoup me recommandait comme "alternative de gauche" et si son discours ne sentait pas le nationalsyndicalisme je doute que vous ayez de l'odorat. J'ai vu aussi le valencien de Compromís il a dit à toute la presse nationale et intenationale rassemblée "comme c'était la première fois il ne savaitt pas quoi leur dire" La flûte sonna par hasard (de la fable l'âne flûtiste)
Il ne me reste plus que à vous souhaiter une bonne année 2012 et vous promettre que dorénavant je vais être sérieuse. De toutes manières je n'ai plus envie de rire.
Pour résumer 2011 voilà ma métaphore preferée:



el espliego y las yucas aunque no se cuanto durarán mi primo Toni
las odia y cuando se pica las corta sin miramiento. Tanto como se preocupa (con exceso) de los animales errantes, la última una paloma con el ala rota, además de todos los gatos del vecindario, y
tan poco de las plantas, Toni que tanto se parece a mi mamá es incapaz de decirme si la mimosa está florida cuando llamó desde París.
bien que mon
cousin Toni les déteste et les coupe sans aucune précaution, autant il prend soin avec excès des animaux errants autant il néglige les plantes, lui qui lui ressemble tant
je ne sais quel personnage je suis,
ce dernier ou
ou cet autre
mais c'est de cette hauteur là que je vois défiler la
réalité pas simplement politique (des citoyens) aussi personnelle et elle m'apparaît
pour nous tous,
Goya a intitulé ce Desastre "
pour beaucoup d'entre nous.